GénéKréoL

Arbre généalogique Réunionnais

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Billets de genekreol

    • Généalogiste familiale bénévole (autodidacte)

Centres d'intérêts : Généalogie, Histoire du métissage Réunionnais, Poésie Réunionnaise (Fonnkèr), Maloya, Séga Réunionnais, Cilaos

À propos de l'auteur : Retracer la vie de ses aînés, faire son arbre généalogique, demande de la disponibilité et énormément de patience. Alors, si vous préférez déléguer vos recherches à quelqu'un d'autre, écrivez-moi !

Citation préférée :

Pa kapab lé mort sans essayé

  • Étaient-elles des sœurs ?

     Mahon Marie (1651) et Mahon Marthe (1654), étaient-elles des sœurs ?

    Mahon (Mome ou Morem) Marie, Malgache, née vers 1651, arrive dans l’île avant 1671. Mariée à Denis Arnould, elle lui donne deux enfants : Jean (1672) et Jeanne (1677). Devenue veuve, elle se remarie à François Vallée (1644-1707). Le couple n’a pas eu d’enfants. Elle décède le 20 Octobre 1723 à Sainte-Suzanne, chez son fils, Jean Arnould, où elle s’est retirée après avoir partagé ses biens.

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  • Pourquoi dit-on... Chemin Bœuf Mort ?

    "… Les propriétés d’Emmanuel Técher étaient très étendues, puisqu’elles allaient de l’océan jusqu’à Dos-d’âne. Il possédait également de grands troupeaux, mais étant donné l’étendue de son domaine, les animaux pouvaient aisément être élevés en toute liberté. Ce qui était un peu gênant lorsqu’il s’agissait de vendre des têtes ou plus simplement, de passer un animal au couperet pour le manger..."

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  • Deux esclaves et leur propriétaire se marièrent le même jour, à Saint-Louis.

    Cadet Françoise (1737-1791) s’est mariée le 24 Mai 1757 à Saint-Louis. Elle était en voie de famille (4 mois de grossesse environ).

    L’acte de mariage (n°29 bis, feuillet 8/9, ANOM) dit qu’elle possédait deux esclaves, prénommés Henry et Bonne, et qui avec son accord, se sont unis le même jour qu’elle.

    Que sont-ils devenus ensuite ?

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  • Les arrière-petites-filles de Mousse Cécile (1674-1744)

    GénéKréoLOn est en 1663, le bateau "Saint-Charles" arrive à Saint-Paul (Île Bourbon). Douze personnes débarquent, dont dix Malgaches et deux Français. Parmi les Malgaches, se trouvent sept hommes et trois fillettes (des sœurs). La plus âgée a treize ans, et elles ont pour nom, celui de Racazo. Parmi les hommes Malgaches, il y a Mousso, âgé d'environ vingt-huit ans. Parmi les Français, se trouve Payen Louis, âgé d'environ 25 ans.

    Après une énième dispute avec les Français, à propos des jeunes filles, tous les Malgaches prirent la fuite et partirent se réfugier dans les hauts de Saint-Paul. Ce n'est qu'à l'arrivée, de Régnault Etienne, premier Gouverneur de l'île Bourbon, en 1665 et après avoir entendu son annonce, qui disaient que les Malgaches ne seraient pas blâmer pour leur marronnage, que ces derniers sont revenus sur la côte.

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  • Partez à la découverte de vos racines !

    L'enfant arrive au monde, reçoit un nom. Puis un jour, l'utilise comme signature. Ce nom, qu'il a reçu de sa mère ou de son père, a une histoire. Mais, il ne le sait pas encore.

    Un jour, qu'importe sa culture, ses origines, cet enfant se posera peut-être des questions, sur l'histoire de son métissage, sur l'histoire de son nom de famille.

    Cet enfant, devenu adulte, est peut-être en train de lire ses lignes.  Si c'est le cas, je l'invite à me contacter, pour l'aider à retracer la vie de ses ancêtres, du mieux que possible.

    Connaître l'origine de son nom, connaître qui était l'ancêtre dont on porte le nom, permet de se comprendre soi-même. N'hésitez plus, partez à la découverte de vos racines.